Le Cri de Riehmers Hofgarten
Roman à paraître en automne 2010 (éd. de l’Hèbe)
Roman de la rupture… La trame de Simon et Aélia se tisse au fil des lieux visités par Simon : Berlin, Paris, le Valais (Sion), Bruxelles, Rome aussi. Simon qui erre, qui écrit, qui boit, qui est angoissé, qui tente l’aventure d’une bouquinerie, qui se demande pourquoi écrire mais ne peut faire rien d’autre. Et Aélia, belle, aimée, toujours avec sa harpe et sa casserole, Aélia qui, n’en pouvant plus de leurs angoisses, quitte Simon. Poème d’amour moderne, Le Cri de Riehmers Hofgarten met en œuvre un style personnel touchant pourtant à l’universel. … Seigneurs, vous plaît-il d’entendre un beau conte d’amour ? C’est de Simon et d’Aélia. Écoutez comme à grand’ joie, à grand deuil ils s’aimèrent.
Extrait
“Dans l’échoppe du psychiatre, du psychothérapeute ou de l’analyste, Simon entend l’homme de l’art qui profère, après plusieurs consultations, empathique et sérieux, qu’il s’agit de se mettre en quête d’un vrai travail, solide, rémunérateur, régulier, structurant. Simon se lève, saisit son manteau de laine noire, serre la main, s’en va dans Martigny entre les barres d’immeubles ; il honore ensuite la facture de l’esculape en songeant que son père, à titre gracieux, lui prodigue des ordonnances du même tonneau.”

